Vendredi 1er février

de 19h30 à 21h soirée courts-métrages.

Les ados du Centre Léo Lagrange vous présentent leurs réalisations, ainsi qu’une sélection commentée de courts-métrages.

Samedi 2 février.

• 13h15 Accueil du public.
14h20 Le mariage de Maria Braun (vostf) de R.W.Fassbinder (All. 1980)
17h15 Le journal d’une femme de chambre de Luis Bunuel (Fr. 1964)
• 19h15 Repas
20h50 L’inconnu (muet) de Tod Browning (US.1927) accompagné d’une partition musicale créée et jouée en direct par Jean-Nicolas MATHIEU.

Dimanche 3 février.

• 9h45 Accueil du public.
• 10h15 Seconds (vostf) de John Frankenheimer (US 1966) déconseillé aux moins de 13 ans
• 12h30 Repas
14h00 Le crime de M.Lange de Jean Renoir (Fr. 1935)
16h15 La scandaleuse de Berlin (vostf )de Billy Wilder (US. 1948)
Tous les films sont précédés d’une présentation et suivis d’un échange avec le public, animé par Jean-Marc VIRET.

Tarifs :

– 25 ans : gratuit
Adhérents : 15 €/1 jour 20 €/2 jours
Non-adhérents : 30€/1 jour 40€/2 jours
Forfait 1 jour comprend 3 entrées cinéma + repas + collations pour
samedi ou dimanche.
Forfait 2 jours comprend 6 entrées cinéma + repas + collations pour
samedi et dimanche.
Vendredi soir : entrée libre
Pour faciliter l’organisation, la réservation est demandée pour les repas.
Jusqu’au 31 janvier inclus. Merci 

Les films

LE MARIAGE DE MARIA BRAUN
de R.W. FASSBINDER (1980 all/coul/vostf) 120 mn

Maria, jeune berlinoise épouse le soldat Hermann Braun à la hâte dans une petite mairie. Hermann, reparti au front est rapidement déclaré disparu. Maria voit l’Allemagne s’effondrer. À la fin de la guerre le meilleur moyen pour elle de sortir de sa condition est de fréquenter le milieu des occupants.

FASSBINDER, figure majeure du cinéma allemand d’après guerre a traversé l’art de la scène et de l’écran avec la force et la vitesse d’une comète. Toujours sensible au sort de son pays, il place ses personnages à la croisée de l’Histoire, de la politique et du destin personnel. Hanna Schygulla incarne le personnage de Maria avec charme, fougue et détermination pour en faire selon l’auteur : « une pirate du bonheur individuel, une anarchiste de l’amour ».

LE JOURNAL D’UNE FEMME DE CHAMBRE
de Luis BUNUEL (1964 fr/n & b) 100 mn

Maria, jeune berlinoise épouse le soldat Hermann Braun à la hâte dans une petite mairie. Hermann, reparti au front est rapidement déclaré disparu. Maria voit l’Allemagne s’effondrer. À la fin de la guerre le meilleur moyen pour elle de sortir de sa condition est de fréquenter le milieu des occupants.

Buñuel ne fait rien comme les autres. Sans doute les autres ne savent-ils pas faire comme Buñuel. Premier des cinéastes surréalistes et certainement aussi le dernier. Son cinéma anti conformiste n’a jamais baissé la garde face à toutes les formes de pouvoir, l’hypocrisie et la morale bourgeoise. Ce « journal » adapté d’Octave Mirbeau est une fable moderne grinçante et revigorante pour l’esprit.

L’INCONNU
de Tod BROWNING (1927 Usa/n & b/muet) 50 mn

Partition musicale créée et jouée en direct par Jean-Nicolas MATHIEU

Alonzo, l’homme sans bras est lanceur de couteaux dans le cirque Zanzi. Secrètement amoureux de sa belle partenaire Nanon, il ne peut lui déclarer ses sentiments tant que son étrange vie passée n’aura cessé de le tourmenter. Mais le temps presse car Malabar le Monsieur Muscle du cirque, tente lui aussi de la séduire.

Tod Browning fasciné par le monde des saltimbanques autant que par celui de la pègre n’a pas son pareil pour percer les secrets de ses personnages et mettre leurs sentiments à rude épreuve. Son acteur fétiche, Lon Chaney, nous offre ici une composition impressionnante à la hauteur des plus grands acteurs du cinéma muet.

SECONDS
de John FRANKENHEIMER (1966 us/n & b/vostf) 105 mn

A 50 ans, Arthur Hamilton a réussi sa carrière dans la banque mais son existence routinière le plonge dans la dépression. Une mystérieuse organisation lui propose de changer de visage et d’identité. Déconseillé aux moins de 13 ans 

FRANKENHEIMER réalisateur rebelle du nouveau cinéma américain des années 60 nous offre une vision (au sens propre, optique, comme au sens dé-figuré) inédite de la société américaine en pleine mutation. Cette fiction unique nous plonge au cœur d’une expérience visuelle et humaine équivalente à ces cauchemars qui – au réveil – nous font voir la réalité autrement.

LE CRIME DE MONSIEUR LANGE
de Jean RENOIR (1935 fr/n & b) 75 mn

Le directeur d’une petite entreprise de publications populaires, Batala, exploite honteusement son personnel. Il édite à moindres frais « Arizona Jim » un western écrit par l’un de ses employés, le sympathique Monsieur Lange. Acculé à la faillite, Batala prend le large. Les ouvriers décident de reprendre l’affaire en coopérative. 

Un souffle d’anarchie joyeuse tournoie dans cette cour parisienne où tout devient possible. Le petit monde qui s’y agite conçoit le changement comme une œuvre collective, fraternelle et solidaire. C’est-à-dire comme Renoir lui-même aimait à fabriquer ses films. L’esprit de Prévert vient enrichir l’anticonformisme bonhomme de Renoir dont la bienveillance coutumière à l’égard de tous ses personnages fait que ce film reste étonnamment moderne.

LA SCANDALEUSE DE BERLIN
de Billy WILDER (1948 us/n & b/vostf) 115 mn

1947. Une commission du congrès américain vient enquêter sur l’action des troupes postées à Berlin. L’une de ses représentantes découvre avec stupeur que l’occupant et l’occupé trafiquent joyeusement ensemble et -pire encore- quel’un des capitaines fréquente une chanteuse de cabaret ex-compagne d’un nazi.

C’est avec grand plaisir que l’on retrouve l’humour caustique de Billy Wilder dont l’influence de Lubitsch toujours prégnante et assumée fait de lui l’un des plus grands metteurs en scène de comédie. Les dialogues riches de sous entendus, la mise en scène élégante et efficace permettent à Jean Arthur et Marlène Dietrich de rivaliser sur un scénario malin.


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